jeudi 28 août 2014

Kiss and Cry (Québec, 5 juin 2014)

Kiss and Cry : une expérience inoubliable Aline Apostolska, collaboration spéciale La Presse On a beau avoir été prévenus, avoir même entendus les artistes expliquer leur spectacle et la technologie qui l'accompagne, rien ne nous prépare à être à ce point emportés dans l'histoire qui nous est racontée par Michèle Anne de Mey, Jaco Van Dormeal et les huit autres membres de l'équipe de cocréation. Emportés comme par amour, comme le sont les souvenirs, la vie qui passe, les trains que l'on emprunte ou que l'on attend. Soufflés comme par un coup de vent, les intempéries, les vagues, la brume. Ravis comme les pas des humains sur le sable des plages ou le souvenir de l'autre dans les plis d'un oreiller. Ça tombe bien parce que tout cela est dans le spectacle. C'est une histoire d'amour, ou plutôt une histoire sur les amours, celles de l'héroïne, les nôtres aussi. Au gré de fragments d'un discours amoureux, c'est la dramatique et poétique histoire de l'humanité, écrite et racontée live par Thomas Gunzig. Mais est-ce un spectacle, ou un film, est-ce un théâtre miniature ou la résurgence d'une mémoire d'enfance, quand de l'ombre de doigts projetés sur un mur surgissaient des animaux fantastiques. C'est tout cela à la fois. En arrivant on se dit «quel bordel» parce que la scène est envahie par toute une machinerie et des zones de décors au milieu desquels circule une caméra sur rails, mais aussi les rails d'un train miniature. Et puis ça commence et on comprend. Cette installation est destinée à projeter sur l'écran en hauteur, sous l'oeil de cyclope grossissant de la caméra de Jaco Van Dormel et les manoeuvres minutieuses de ses partenaires, les aventures des personnages créés par l'agilité des doigts de Michèle Anne de Mey et de Gregory Grosjean. Des doigts transfigurés qui évoluent au milieu d'objets pas plus gros qu'un ongle et de paysages de carton-pâte plus grands que nature. Ce «bordel» est une organisation technologique de pointe, calibrée au nanomillimètre près, tout comme la mise en scène qui est un mouvement perpétuel, sur la scène comme sur l'écran. C'est magique, parce que dans la magie «il y a un truc». Et ici, il y a, derrière l'épopée enivrante qui nous est racontée, des centaines de trucs géniaux, et si génialement maîtrisés que la technologie, la complexité, la parfaite orchestration de l'équipe, s'effacent finalement au profit de l'émerveillement. Temps d'images nous fait un beau cadeau. Autour du thème de la mémoire du coeur, Kiss and Cry offre une expérience inoubliable. Source : http://www.lapresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/danse/201204/26/01-4519314-kiss-and-cry-une-experience-inoubliable.php

mercredi 16 octobre 2013

Les aiguilles et l'opium - Théâtre le Trident (15 octobre 2013)

Robert Lepage revisite Les aiguilles et l'opium Josianne Desloges Le Soleil Ceux qui conservent un souvenir émerveillé du spectacle solo Les aiguilles et l'opium de Robert Lepage, créé en 1991, retrouveront une oeuvre avec plus de chair et plus de profondeur, à compter du 14 septembre, au Théâtre du Trident, à Québec. À l'origine de la création des Aiguilles et l'opium, il y a eu une grande peine d'amour. Robert Lepage venait alors de lire Lettres aux Américains, de Jean Cocteau, et n'avait pas l'intention de laisser son histoire personnelle s'immiscer dans sa création. Celle-ci a toutefois trouvé écho dans les tribulations de deux géants, le poète Cocteau et le trompettiste Miles Davis. «Je m'amusais avec la coïncidence historique de la présence du Parisien à New York alors que l'Américain Miles Davis était à Paris, explique le metteur en scène. [...] L'un est un opiomane et l'autre un héroïnomane et moi, je vivais une grande dépendance affective. Ça fait une oeuvre un peu bigarrée, un peu étrange, faite dans l'urgence.» Ironie du sort, à la création, le créateur et interprète a dû reporter la première d'une semaine à cause d'une blessure au dos. «Les aiguilles et l'opium a été une aventure dès le début. [...] Dans mon cas, les spectacles qui ont été des succès ont souvent débuté sur les chapeaux de roue», raconte Robert Lepage, qui a présenté le solo, qui s'inscrit entre Vinci et Elseneur, en français et en anglais sur plusieurs continents. Lorsque Marc Labrèche a repris le flambeau à la fin de 1993, Robert Lepage dirigeait une pièce au Théâtre Royal de Stockholm le jour, et jouait Les aiguilles dans un autre théâtre le soir. «Marc voulait s'essayer devant public. Le seul moyen était de faire une matinée, et les seules personnes disponibles étaient Bibi Andersson, Max von Sydow, Erland Josephson... Marc était un peu sidéré», dit M. Lepage en riant. L'influence de Marc Labrèche L'idée de recréer Les aiguilles et l'opium est venue de l'acteur et animateur, qu'on a beaucoup vu à la télé. «Marc Labrèche ne m'a pas seulement remplacé, il a fait grandir le rôle», souligne M. Lepage, qui signe le texte et la mise en scène du spectacle. «On le connaît comme ce caméléon capable de tout tourner à la dérision, mais c'est quelqu'un d'extrêmement profond, d'extrêmement sensible, qui a des blessures à raconter lui aussi.» Il aura fallu deux ans avant que les horaires chargés d'Ex Machina et de Labrèche leur permettent de tenir les premières répétitions. «La remouture est tridimensionnelle, plus approfondie, indique M. Lepage. À la création, je jouais sur une petite scène devant un écran sur lequel on faisait des projections. Je jouais moi-même Jean Cocteau et Miles Davis. Mais je ne pouvais pas me changer assez vite pour jouer un Noir américain qui est le roi du jazz, alors je le faisais en ombres chinoises. [...] Disons que maintenant, le spectacle est plus cubiste.» Bien que le spectacle demeure un solo, un comédien acrobate danseur incarnera le jazzman et une actrice fera une apparition pour évoquer Juliette Gréco. Le spectacle sera ainsi plus charnel, selon son créateur. http://www.lapresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/theatre/201309/09/01-4687561-robert-lepage-revisite-les-aiguilles-et-lopium.php

jeudi 26 septembre 2013

Pellan au MNBAQ





Le grand atelier : le MNBAQ poursuit sa relation d'amour avec Pellan (PHOTOS)

Le Huffington Post Québec  |  Par  Publication:   |  Mis à jour: 12/06/2013 17:13 EDT



Québec – Une grande fébrilité règne dans les coulisses du Musée national des beaux-arts du Québec puisque s’ouvre aujourd’hui la grande exposition « Alfred Pellan. Le grand atelier ».
En effet, on célèbrera tout l’été et jusqu’au 15 septembre l’univers foisonnant d’Alfred Pellan avec cette exposition, la plus importante consacrée à l’artiste originaire de Québec depuis 20 ans, et qui prend place dans une mise en espace surprenante à l’image de l’homme dont l’imagination est légendaire et qui plonge le visiteur dans l’esprit créatif de l’artiste tout comme dans son intimité.
Tout au long de sa prolifique carrière, Alfred Pellan (1906-1988) a exploré quantité de formes, de techniques et de matières, témoignant ainsi d’un besoin quasi vital de créer.
«Cette soif de création et cette curiosité insatiable imprègnent l’exposition, qui réunit des pièces peu connues, puisées en grande partie dans l’important fonds d’atelier de l’artiste récemment consenti au Musée national des beaux-arts du Québec par Madeleine Poliseno Pelland, sa femme bien-aimée décédée en 2010», précise la directrice générale du Musée, Line Ouellet.
«Les peintures que vous verrez mais aussi les esquisses, dessins, sculptures, photomontages, objets et archives personnelles, triées parmi plus de 1150 œuvres d’arts et des milliers de documents, permettent d’entrevoir de nouvelles perspectives sur les sources d’inspiration, les forces créatrices et les méthodes de travail de l’artiste. Un peu comme si nous visitions sa maison-atelier de Sainte-Rose sur l’Île-Jésus, aujourd’hui Laval. C’est plus qu’une expo, c’est une expérience à laquelle nous convions les Québécois» ajoute-t-elle avec enthousiasme.
Une relation d'amour entre Pellan et Québec
De ses premiers tableaux à ses ultimes créations, c’est avec beaucoup d’audace et une parfaite maîtrise qu’Alfred Pellan a puisé dans les grands courants de la peinture moderne – cubisme, fauvisme, surréalisme –pour construire son propre langage plastique. Line Ouellet et son équipe étaient donc très fières de présenter le fruit de leur travail: Il faut comprendre que cet artiste protéiforme, dont le Musée possède la plus importante collection d’œuvres, compte parmi les principaux acteurs de l’avènement de la modernité au Canada et demeure une figure emblématique de l’art québécois du XXe siècle. Québec entretient une belle relation d’amour avec lui.
L’envers du décor
Ainsi le visiteur pourra observer un Pellan plus «libre» que jamais avec la présentation de travaux préparatoires inédits qu’il sera possible de mettre en relation avec certaines des œuvres les plus marquantes de Pellan ainsi que de nombreuses interventions sur des documents ou des objets divers, de même que plusieurs pièces d’archives.
Autre singularité de l’exposition : elle intègre un espace participatif et aborde différents thèmes qui plongent le visiteur dans l’univers singulier et poétique d’Alfred Pellan et constituent autant d’occasions de se laisser toucher, séduire et amuser par la fantaisie et la créativité́ de cet artiste. Par exemple, l'oeuvre Citrons ultra-violets (huile sur toile, 1947) peut être regardé dans le noir tous les mercredis soir. En fait c'est à une véritable fête autour de Pellan à laquelle nous sommes conviés puisqu'une riche programmation culturelle se déroulera tout au long de l’été et devrait bien compléter l’exposition.
Ainsi la famille pourra participer à des ateliers (il y a même un coin pour expérimenter un photomaton avec les enfants), plusieurs conférences autour du thème Pellan seront données sans compter des activités spéciales en cours de route.




jeudi 4 juillet 2013

Mosaïcultures Internationales 2013 (Montréal - 27 juin 2013)

Publié le 28 juin 2013 à 08h39 | Mis à jour le 28 juin 2013 à 08h39

Le monde enchanté des mosaïcultures
  • Le circuit s’échelonne sur 2,2 km et il faut compter environ deux heures pour profiter pleinement de la visite. (Photo Robert Skinner, La Presse) 
      • e public sera émerveillé par les créations des employés des Mosaïcultures de Montréal, dont l’œuvre L’homme qui plantait des arbres. (Photo Robert Skinner, La Presse)

    • Plusieurs sculptures animales sont dotées d’yeux en résine de synthèse qui leur donnent une vitalité étonnante. (Photo Robert Skinner, La Presse)
    • Des quatre expositions internationales de mosaïcultures tenues jusqu’à maintenant, il s’agit de la première à avoir lieu dans un jardin botanique. (Photo Robert Skinner, La Presse)




    Pierre Gingras
    La Presse
    Le Jardin botanique accueille cet été la plus importante exposition d'art horticole à ce jour dans le monde, tant par son ampleur que par la complexité des sculptures, dont les plus colossales exigent presque de l'escalade pour leur entretien. Visite.

    Autour du thème «Terre d'espérance», une cinquantaine d'oeuvres regroupant 215 pièces aux textures et coloris spectaculaires peuvent être admirées au Jardin botanique. Plusieurs sculptures animales sont dotées d'yeux en résine de synthèse qui leur donnent une vitalité étonnante, une suggestion de l'artiste réputé et engagé Frédéric Back.
    Présidente du Comité international de mosaïculture et directrice générale de Mosaïcultures internationales Montréal 2013, l'architecte-paysagiste Lise Cormier est fière du travail accompli et de l'équipe de plus de 300 collaborateurs qui a bravé les intempéries au propre comme au figuré. «Imaginez, la confirmation de notre financement est arrivée en avril 2012. Il a fallu ensuite convaincre nos participants internationaux malgré la récession et la morosité économique, créer les sculptures, faire pousser et planter 3 millions de végétaux, prévoir des systèmes d'irrigation et monter les oeuvres en dépit des conditions climatiques souvent difficiles. La réalisation de cette exposition tient un peu du miracle», dit celle qui tient la baguette magique et qui est à l'origine du concept des mosaïcultures internationales, dont la première présentation a eu lieu en 2000 à Montréal.
    Depuis 10 ans, la société qu'elle dirige a reçu plus de 4000 courriels venus de tous les continents réclamant la tenue d'une nouvelle exposition à Montréal. Des sondages ont aussi indiqué que les Américains étaient prêts à payer le prix fort pour visiter les lieux. Une vingtaine de pays et de nombreuses villes, dont plusieurs ont envoyé leur personnel sur place, participent à l'exposition, qui est aussi une compétition internationale. L'organisation attend 1 million de visiteurs jusqu'à la fin septembre.
    Des quatre expositions internationales de mosaïcultures tenues jusqu'à maintenant, il s'agit de la première à avoir lieu dans un jardin botanique, une occasion pour les visiteurs du Québec de redécouvrir ce musée vivant considéré comme l'un des plus beaux au monde.
    Des oeuvres magistrales
    Le circuit s'échelonne sur 2,2 km et il faut compter environ deux heures pour profiter pleinement de sa visite. Le forfait de base permet d'ailleurs deux entrées au cours de l'été. Certaines structures sont remarquables. Imaginez un arbre de 16 mètres, soit la hauteur d'un immeuble de six étages, qui abrite une soixantaine d'oiseaux et d'amphibiens disparus ou menacés d'extinction, des bêtes aux parures végétales magnifiques. Les horticulteurs ont même suivi un bref cours d'escalade pour gravir la structure afin d'entretenir les plantes.
    Autres oeuvres magistrales entièrement réalisées par des équipes de Chine, Une histoire vraie, de Shanghai, qui illustre le récit d'une femme morte noyée dans les années 80 en allant à la recherche de grues blessées et Plantation de platanes pour attirer le Phénix de la capitale Pékin.
    Le public sera aussi émerveillé par les créations des employés des Mosaïcultures de Montréal: Esprits de la forêt, Terre mère et L'homme qui plantait des arbres, inspirée du film de Frédéric Back.
    La magicienne
    Lise Cormier se souvient parfaitement de la scène. En visite en 1998 à Harbin, en Chine, pour discuter d'une exposition de sculptures de glace, elle réalise que la ville est parsemée d'innombrables mosaïcultures toutes plus étonnantes les unes que les autres. «Au lieu d'organiser une exposition de sculptures qui fondent en une semaine, pourquoi ne pas fabriquer des mosaïcultures qui sont spectaculaires des mois durant?» se dit-elle. L'idée germe rapidement. C'est sous sa direction que naît la magie. En 2000, 2001 et 2003, les grandes sculptures métalliques recouvertes de plantes séduisent le public montréalais et étranger: les trois expositions ont accueilli pas moins de 2,5 millions de visiteurs. Elle a aussi dirigé les expositions internationales de Shanghai, celle de Hamamatsu au Japon, en plus de participer activement aux mosaïcultures d'Atlanta qui ont lieu présentement.
     
    Mosaïcultures internationales de Montréal 2013 Jusqu'au 29 septembre au Jardin botanique de Montréal Prix: le tarif de base est de 25$ pour deux visites. Le tarif familial (pour deux adultes et trois enfants de 5 à 17 ans) a été fixé à 70$ pour deux visites.

    Express des Rocheuses (Imax)

    L’Express des Rocheuses


    L’Express des Rocheuses

    En voiture! Prenez place à bord de L’Express des Rocheuses et partez vivre une aventure cinématographique IMAXMD, offerte par le cinéaste canadien primé, Stephen Low.
    Voyez défiler devant vos yeux les paysages à couper le souffle des Rocheuses et soyez témoin de l’histoire de la construction du premier chemin de fer transcontinental au Canada, laquelle semblait impossible compte tenu des innombrables obstacles qui ont dû être surmontés. Vous n’oublierez jamais les images d’archives, les grisantes scènes aériennes et toutes celles qui vous feront vivre un spectaculaire voyage dans l’Empress, cette emblématique locomotive à vapeur du Chemin de fer Canadien Pacifique.
    L'Express des Rocheuses - Meilleur film L'Express des Rocheuses - Meilleure cinématographie
    http://www.civilisations.ca/event/lexpress-des-rocheuses/

    Resto de Mtl à Tor

    Montréal : Communion (dans le vieux port)
    135 Rue de la Commune Ouest  Montréal, QC H2Y 2V2
    (514) 937-6555
    http://restaurantcommunion.com/

    Ottawa: La Roma (italien dans Little Italy)
    430 Preston St  Ottawa, ON K1S 4N4
    (613) 234-8244
    http://laromaottawa.com/

    Toronto: Chiado (excellent poisson - resto portugais proche de Little Italy)
    864 College St  Toronto, ON M6H 1A3
    (416) 538-1910
    http://www.chiadorestaurant.com/

    lundi 4 mars 2013

    Exposition Chagall (4 mars 2013 - Paris)


    Chagall, entre guerre et paix

    Deux guerres mondiales, une révolution russe, des exils solitaires, l'aveu des pogroms : la très longue vie et l'abondante œuvre de Marc Chagall furent remplies de heurts, de mouvements tragiques et de résilience réactive. Souvent occulté par une imagerie de fantaisie rêveuse et naïve, le style du maître russe méritait bien un dépoussiérage tel que le propose cette très belle exposition, qui suit la ligne d'un Chagall tout au long des heures sombres du XXe siècle. Une rétrospective qui présente ses beaux dessins nés de la guerre, ses peintures offrant les visages résignés du peuple juif en exode ou encore ses si nombreuses crucifixions. On découvre là un homme pudique, vivant, amoureux et sombre, qui avoue les blessures de sa propre histoire comme celles de son époque, en grand créateur…
    Laurent Boudier

    dimanche 3 mars 2013

    vendredi 15 février 2013

    Vancouver (10-12 février 2013)

    Resto
    Sura (Coréen) 1518 Robson Street
    Blue Water Cafe (Poisson) 1095 Hamilton St. (dans quartier YaleTown)

    Hôtel = Empire Landmark

    lundi 10 décembre 2012

    Frida & Diego: Passion, Politics and Painting (AGO in Toronto) (9 décembre 2012)

    October 16, 2012 - The Globe and Mail

    Frida Kahlo shares spotlight with Diego Rivera in big AGO show

    By JAMES ADAMS

    Exhibition set to open at Art Gallery of Ontario gives equal billing to both halves of that legendary couple of Mexican art, and reminds us that Rivera was once far more famous



    Hard to believe but there was a time, and it wasn't that long ago, when most of the world knew nothing about the Mexican artist Frida Kahlo, dead now for almost 60 years.
    This would have been in the late 1970s and early 80s. Before, that is, London's Whitechapel Gallery mounted its ground-breaking exhibition of her paintings and the photographs of fellow Mexican Tina Modotti in 1982. Before the 1983 publication of Hayden Herrera's best-selling Frida: The Biography of Frida Kahlo . Before Madonna paid more than $1-million (U.S.) for Kahlo's 1940 Self-portrait with Monkey. Before 2005 when the Kahlo estate authorized the production of three brands of Frida Kahlo tequila. Before Salma Hayek got her only Oscar nomination for her 2002 portrayal of Kahlo, before ... well, before Frida Kahlo became FRIDA.
    The notion that anything associated with Magdalena Carmen Frieda Kahlo y Calderon is box-office gold gets a particularly Canadian test on Saturday with the opening in Toronto of Frida and Diego: Passion, Politics and Painting, the boffo exhibition for the Art Gallery of Ontario's fall season. A collaboration with the High Museum of Art in Atlanta, the show presents more than 35 works by Kahlo plus another 45 or so by her husband, Diego Rivera, who died three years after her, in 1957. Also featured are dozens of photographs of (mostly) Kahlo and Rivera by the likes of Modotti, Imogen Cunningham, Lola Alvarez Bravo, Nickolas Muray and Manuel Alvarez Bravo.


    Cognoscenti know the saga of Rivera and Kahlo as a sort of art-world riff on A Star Is Born. Until the onset of the Cold War and the rise of abstract expressionism, pop art, feminism and postmodernist aesthetics, it was Rivera, 21 years Kahlo's senior, who was the big deal – bigger even, some say, than Picasso and the first foreign artist, after Matisse, accorded a solo show, in 1931, at the Museum of Modern Art. "Frida was basically forgotten after her death," observes Carlos Phillips Olmedo, director of the Museo Dolores Olmedo in Mexico City which, as the largest repository of Kahlos and Riveras in the world, has lent 17 Kahlo works and 32 Riveras to the AGO. And she stayed forgotten for almost three decades.
    Certainly Rivera was the more prolific artist, producing in a career spanning some 55 years more than 3,000 works in oil plus the famous murals, in Mexico, Detroit, San Francisco and elsewhere, that remain his main claim to greatness. By contrast Kahlo's output, which began in the late 1920s, was much smaller: Phillips Olmedo says his institution so far has catalogued only 425 works by her. Of these, 150 to 200 are paintings, including an estimated 50 to 60 self-portraits. It's these few, though (of which Madonna reportedly owns at least three), that loom "iconic' in the public imagination, notes Dot Tuer, the Ontario College of Art and Design University professor who curated the AGO exhibition. And Rivera? To many these days, he's a Norman Maine of sorts to Kahlo's Esther Blodgett, "cast," as Tuer has written, "in a minor role as Kahlo's much older and philandering husband."



    Tuer, though, is convinced that both Rivera, for all his relative neglect, and Kahlo, for all the mania she's inspired, are secure as titans of 20th-century art, impervious finally to the rhythms of fad and fashion. If Kahlo to contemporary eyes seems more "of the moment" than her earnest husband, it's less a function of Kahlo's raw, often poignant, sometimes enigmatic imagery (and their depictions of female victimhood) than her intuitions about glamour and celebrity. "Creating a persona was very important for how Frida could be in the world," Tuer explains. "And she did these constructions of identity not just through her paintings – which were really personal – but especially through photography."
    Kahlo's German-born father was a professional photographer. He trained his daughter as both photographer and dark-room technician. She made paintings from photographs. And perhaps most importantly, Kahlo knew how to address, and, in her traditional Tehuana attire, dress for the camera. "This idea to create a persona through self-portraiture and photographs – who does that remind you of? Andy Warhol, yes? And Cindy Sherman," says Tuer.
    Yet for all Kahlo's cachet and prescience, Tuer's exhibition treats wife and husband "very democratically," focusing on the dynamic, "the story" between the artists rather than ghettoizing Rivera's art to one section and Kahlo's to another. What's tricky about this chronological/synchronistic approach, Tuer remarks, is that while it honours the creative, romantic and political passions of the duo, both of whom were ardent, life-long communists, "you have Rivera who's at the height of his powers [in the 1920s and early 1930s] when he meets Frida and you have Frida who produces most of her signature work between 1940 and 1945, '46.... So how do you put that together, how do you simultaneously create a story and honour the art?"
    "The reason I wanted to shape it as a story," Tuer continues, "is also to introduce visitors who either know nothing about Frida Kahlo or just know about her unibrow to a sense of the complexity and the multifaceted relationship she and Rivera both had to Mexico, to revolutionary politics." Admittedly, a lot of visitors are going to come almost exclusively for the Kahlos but Tuer hopes the exhibition will make them realize "you can't think of Frida without Diego; they're completely intertwined and they're more intertwined artistically than people imagine."
    Asked if perhaps Rivera's reputation might have been better served had he stayed in Europe (where he went to study in 1907 and stayed largely without interruption until 1921) and not returned to Mexico in the wake of the 1910-1920 revolution, both Tuer and Phillips Olmedo firmly answer in the negative. "Far from hurting Rivera, the Mexican Revolution made him as a painter, made him a great historical figure," Tuer avows. "If he had stayed in Europe he would have been a very fine painter [but] a minor footnote in the history of Cubism. Not because he's not as good a painter as any of the Europeans but it's how Western art history is written and how it writes Latin American art history out of art history."
    "Yes, right at this very moment, maybe Frida is having her cult moment in the sun. Celebrity can be fickle that way – but history," notes Tuer, "is long," Elevations and declines, rehabilitations and revisions are its constants.
    Frida & Diego: Passion, Politics and Painting is at the AGO in Toronto from Oct. 20 through Jan. 20, 2013, and at the High Museum of Art in Atlanta, Feb. 16-May 12, 2013.

    Designing 007: Fifty Years Of Bond Style - Toronto (8 décembre 2012)

     
    When you’ve been a cinematic icon for half a century, you’re bound to pick up some baggage. In James Bond’s case, most of that baggage has just arrived in Toronto.
     
    Designing 007: Fifty Years Of Bond Style, opens in the gallery space at TIFF Bell Lightbox tomorrow (Friday) and runs through January 20, 2013. (It’ll be supported by considerable film programming, about which more below.)
     
    Speaking at the press day, TIFF Head of Film Programmes Jesse Wente explained that that the exhibition “looks at the influence of the Bond films on our culture, technology and fashion” – and that influence goes well beyond whichever designer is providing Bond’s dinner jacket. The Bond films teach us to aspire to better things: good food, fine wine, great clothes, tricked-out cars … and like anything that’s been around long enough to imprint itself upon generations, its world has begun leaking into our own. What is Frank Gehry’s AGO but a fortress after Karl Stromberg’s own heart?
     
    Not that Designing 007 makes that point explicitly. It’s more about the clothes and the gadgets and the gorgeous production design of Ken Adam, all of which are celebrated at length within the show. 
     
    Starting with an alcove devoted to Bond’s creator, the author Ian Fleming – complete with a replica of Fleming’s gold-plated typewriter – the exhibit runs mazelike through TIFF’s gallery space, mimicking the locked-down structure of a Bond film. We’re ushered into M’s office, where we find various pieces of prop ID, including a distressing number of passports with James Bond’s name on them – doesn’t the guy usually travel undercover? – and Bond’s American Express black card. 
     
    Then it’s off to the shiny stuff, including the sole full-size replica of an iconic Bond scene – the gold-covered body of Jill Masterson, here re-created with a mannequin in panties on a rotating circular bed. It’s the one off note in the exhibit; it’s hard to ooh and aah over producer Albert R. Broccoli’s Thalberg award and Goldfinger’s Oscar (for Best Sound Editing) when there’s a glittering nude corpse spinning around behind you.
     
    Move along, and you can forget all about the way the series regards its female characters with a trip to Q branch, where most of the series’ gadgets have ended up. There’s the Hasselblad camera that turned into a sniper rifle in Licence To Kill; there’s the briefcase filled with diamonds from Die Another Day. The amphibious Lotus Esprit (from The Spy Who Loved Me) is represented by a pair of miniatures, and other inventions are seen as schematics or production sketches. There’s even a little nook for Q’s ID card and mug – that’d be the Skyfall version of the character, played by Ben Whishaw.
     
    Next up, there’s the casino room, for every Bond film must include a scene where our hero dons a tux and attends a ball to get closer to the baddie du jour. It’s dinner jackets and evening gowns aplenty, with a few nicely chosen props – the bottle of 1955 Dom Perignon with which Dr. No refused to be clubbed, an assortment of chips and cards from Casino Royale, ever so many necklaces. 
     
    Over to the side, there’s a doorway leading to a rogue’s gallery – but on entering the area we’re confronted with a giant image of Madonna, who was only bad from the standpoint of her acting as a fencing instructor in Die Another Day. Turns out it’s a costume gallery, with wardrobes for various characters from the series who didn’t spend much time in evening wear. Michelle Yeoh and Halle Berry’s fighting attire from Tomorrow Never Dies and Die Another Day share a case; Olga Kurylenko’s sand-scuffed gown from Quantum Of Solace and Lois Chiles’ gauzy Moonraker wardrobe are also around.
     
    Actual villainy is represented by Rosa Klebb’s poisoned shoe from From Russia With Love (which looks like it’s barely survived five decades of storage), Xenia Onatopp’s GoldenEye leathers and a few props from Charles Gray’s turn as Blofeld in Diamonds Are Forever. Strangely, Gray is the only Blofeld the exhibit acknowledges; if there were any artifacts from Donald Pleasance in You Only Live Twice or Telly Savalas in On Her Majesty’s Secret Service, I missed them.
     
    Head back through the casino to the next section, where we’re immersed in the Roger Moore years. There’s a replica of Solitaire’s tarot table in Live And Let Die and some space kitsch from Moonraker, followed by costumes from The Spy Who Loved Me and Octopussy. The Timothy Dalton films are represented by a few miniatures from The Living Daylights; then it’s into the Brosnan era with props and storyboards from GoldenEye and Tomorrow Never Dies. And on the way out, you can look at one of Javier Bardem’s Skyfall suits and wonder how it’ll figure in the film.
     
    The exhibition was originally mounted at the Barbican in London – if you bought the Bond 50 Blu-ray set released last month, there’s a featurette about it on the bonus disc – and is being supplemented during its TIFF run by a series of film programs. 
     
    This Friday night, there’s Bond Vs. Blofeld, a marathon screening of all six films featuring Bond’s arch-nemesis – though “featuring” is kind of a stretch, as the character barely appears in three of them. Ah, what the hell, it’s a good excuse to see From Russia With Love, Thunderball, You Only Live Twice, On Her Majesty’s Secret Service, Diamonds Are Forever and For Your Eyes Only back-to-back on a big screen, and the whole thing costs just $24. The show starts at 7 pm and runs to about 1 pm Saturday. Bring a catheter.
     
    Almost as soon as it’s over – at 2 pm Saturday afternoon – TIFF starts screening the entire Bond canon in chronological order with Shaken, Not Stirred: Bond On Film. (And by “canon,” that means “every film made under the EON Productions banner,” so forget about seeing the 1967 Casino Royale and the 1983 Connery vehicle Never Say Never Again, the two non-franchise Bond pictures.) 
     
    Each film will be screened multiple times, but only that first show of Dr. No will be introduced by Lindy Hemming, a veteran costume designer on the series who worked on all four of Pierce Brosnan’s outings and Daniel Craig’s Casino Royale. (Hemming’s not the only celebrity guest: John Glen, who served as the series director from For Your Eyes Only through Licence To Kill, will sit down with Jesse Wente for an In Conversation With … session on December 10, and then present a screening of Octopussy.)
     
    And that’s still not all. TIFF has one more film series tied to the exhibit, Colin Geddes’ Beyond Bond: The Other Secret Agents. Geddes has organized a selection of spy films that exist in Bond’s shadow, from cash-ins like The Silencers and Deadlier Than The Male to more considered attempts to re-evaluate the genre like The Ipcress File and Three Days Of The Condor.
     
    Curiously absent are James Coburn’s Derek Flint pictures, which Mike Myers fed upon for the Austin Powers series as much as the Bond films, and Maro Bava’s trippy pop-art thriller Danger: Diabolik. But we do get the second of Michel Hazanavicius’s OSS 117 spoofs, Lost In Rio, which finds the director and his future Artist star Jean Dujardin sending up the Bond films with more precision than wit.
     
    Tickets for the exhibition and the screenings are available here. And don’t forget, Skyfall opens November 9

    Source : http://www.nowtoronto.com/movies/story.cfm?content=189345


    dimanche 25 novembre 2012

    Everything or Nothing: The Untold Story of 007 (Québec - Morin Centre) (25 novembre 2012)


    Publié le 26 novembre 2012 à 05h00 | Mis à jour le 26 novembre 2012 à 07h48
    Ian Bussières

    Harry Saltzman, «père» méconnu de 007

    (Québec) Alors qu'elle-même ignorait jusqu'à récemment que son père, le producteur de cinéma Harry Saltzman, était né au Québec, Hilary Saltzman souhaite maintenant que le travail de celui qui a produit neuf films de la série James Bond et qui est responsable de la venue de l'agent 007 au cinéma soit enfin reconnu.



    «De son vivant, il n'a jamais été reconnu pour son travail. Par contre, il a toujours été fier d'être Canadien et j'aimerais beaucoup qu'il ait son étoile sur l'Allée des célébrités canadiennes, à Toronto», expliquait Mme Saltzman dimanche, à la suite de la première canadienne du documentaire Everything or Nothing: The Untold Story of 007 de Stevan Riley au Morrin Centre.
    Il faut dire que la productrice de films qui réside à Stoneham depuis 2003, ayant eu le coup de foudre pour la capitale après y avoir visité une amie, ne cesse depuis ce temps d'apprendre des choses au sujet de son paternel, décédé en 1994.
    «Quand je me suis installée à Québec, je ne savais pas qu'en fait, je rentrais à la maison!» illustre celle qui avait toute sa vie cru que son père, qui parlait toujours français à son domicile, avait vu le jour à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.
    «C'est quand j'ai voulu renouveler mon passeport canadien que j'ai dû retracer le certificat de naissance de mon père et d'autres documents. Ça m'a pris deux ans et demi après mon déménagement à Québec. Mais à travers ces recherches, j'ai découvert que mon père était en fait né à Sherbrooke», explique-t-elle.


    Brillant, mais... gaucher!
    Hilary Saltzman se souvient de son père comme d'un homme brillant, même s'il avait quitté l'école à l'âge de 15 ans. «Il a grandi à Sherbrooke dans les années 20 mais, malheureusement pour lui, il était gaucher, ce qui était très mal vu à l'époque. On associait ça au mal. On ne lui permettait donc pas de se servir de sa main gauche et, à cause de ça, il a échoué à l'école.»
    Le jeune Harry Saltzman s'est ensuite joint à un cirque avec lequel il a voyagé pendant quelques années avant de s'enrôler dans l'aviation canadienne, où il a servi durant la Seconde Guerre mondiale. «Il a obtenu une décharge honorable de l'armée canadienne, mais j'ai plus tard su qu'il avait ensuite travaillé pour le gouvernement américain, plus précisément dans l'Office of Secret Services [OSS], notamment les opérations clandestines [black ops] et la guerre psychologique», raconte sa fille.
    Celui qui allait plus tard porter James Bond au grand écran avait donc lui-même été agent secret! «J'ai l'impression que pour lui, les films James Bond étaient une façon de présenter le travail d'agent secret sans dévoiler les secrets qu'il connaissait», souligne Hilary Saltzman, en précisant que son père avait toujours refusé de parler à quiconque du travail qu'il faisait durant la seconde grande guerre.
    Hilary Saltzman a également appris que c'est durant la Seconde Guerre mondiale que son père aurait côtoyé pour la première fois un autre agent secret qui allait aussi devenir célèbre plus tard: Ian Fleming, auteur des romans de la série James Bond. «Je n'ai pas de preuve tangible, mais je me suis fait confirmer par des gens sérieux que mon père et Ian Fleming s'étaient rencontrés durant la guerre.»
    Cette rencontre explique d'ailleurs peut-être pourquoi c'est à Saltzman que Fleming a finalement vendu les droits cinématographiques de son célèbre agent secret une vingtaine d'années plus tard. Le reste appartient à la légende : Saltzman a fondé la compagnie EON Production (pour Everything or Nothing) avec Albert R. Broccoli, qui produit encore aujourd'hui les films de James Bond.
    Ayant pratiquement été élevée sur les plateaux de tournage et ayant connu personnellement les six comédiens - Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et Daniel Craig - qui ont personnifié Bond au cinéma, Hilary Saltzman refuse de dire lequel elle préfère.
    Elle confie toutefois avoir un faible pour le film Bons baisers de Russie, pas tant pour la performance de Sean Connery que pour la participation éclair que sa mère Jacqueline y fait alors qu'elle est enceinte d'elle. «Alors oui, on peut dire qu'en quelque sorte, j'ai joué dans ce film!» conclut-elle avec le sourire.



    Source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/cinema/201211/25/01-4597538-harry-saltzman-pere-meconnu-de-007.php

    vendredi 14 octobre 2011

    The Toasters - Agitée (Québec) - 14 octobre 2011



    The Toasters est un des groupes majeurs de la scène ska new-yorkaise et américaine. Ce concert aura lieu dans le cadre de leur 30e anniversaire. En prévente sur www.lepointdevente.com Date : Vendredi 14 octobre 2011 Heure : 20h00 Coût : 15$ Lieu : AgitéE (L') 251, rue Dorchester G1K 5Z6 Ville : Québec

    Myspace : http://www.myspace.com/toasters